L'abbaye de l'Estuaire de la Loire

Abbaye de Blanche Couronne

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Un Hommage particulier pour deux locataires qui ont perdu la vie à Noël 1944. Les restrictions obligent les allemands à couper l'alimentation électrique du château (pour les habitants à cette époque l'abbaye était un château). C'est Noël, deux locataires décident de rétablir le courant. L'un d'eux est électricien, il monte sur le transformateur qui alimente le château, pour réenclecher le disjoncteur. Il y a du verglas. Que s’est-il passé, a-t-il glissé ? Guillo prend une décharge électrique et son ami, Francis Guilloteau , veut le dégager. Tous deux succombent électrocutés.C'est la panique, la tristesse avec la perte de deux amis et la crainte de répression de la part des militaires allemands. Il n'y a pas eu de sanctions de la part des occupants qui ont jugés que les coupables avaient été suffisamment punis.

Les moments de détente, dans le cloître, animés par un petit orchestre
Robert Labas au saxo
Thomas Alvarez au bango
Emmanuel Lelièvre à l'accordéon

Le souvenir des wc communs du premier étage dans le pavillon nord-est.Une planche à trois trous où deux locataires avaient l'habitude de faire leurs petits besoins, ensemble le matin en lisant le journal

Les bombardements sur St Nazaire  ont obligés ses habitants à se refugier en campagne. L'abbaye de Blanche Couronne a été pour une vingtaine de familles nazairiennes un lieu d'accueil. Chacun devant s'adapter à la rigueur monastique du lieu. Pas de confort et peu d'espace, une pièce ou deux par famille. Le cloître où jouent les enfants tombe en ruine. Des souvenirs et témoignages nous sont rapportés par d'anciens locataires qui passent, comme en pélerinage, retrouver les lieux de leur enfance :

  Les réfugiés de Saint Nazaire

Une période difficile